Mieux comprendre le stress

Mieux comprendre le stress

La gestion du stress correspond à un ensemble de techniques autant éducatives que psychocorporelles et peut être entreprise à titre préventif ou curatif.

A cet effet, je vous propose cet extrait d’article présentant la notion de stress. La prise de conscience de son rôle dans notre vie quotidienne à tous, et, des effets sur notre fonctionnement physique, physiologique et psychologique est une première étape indispensable pour y faire face et augmenter notre potentiel d’adaptation.

La Réflexothérapie s’appuie sur la notion de « plasticité neuronale »» [8]. Par plasticité, on entend la faculté des cellules nerveuses à s’adapter aux stimuli répétés sur les zones réflexes, ce qui permet une nouvelle organisation neuronale » [9].

En effet, la réflexologie vient en appui, en tant que technique psychocorporelle,  à la prise de conscience des effets et conséquences du stress. L’induction de la détente par les techniques réflexes rend accessible la prise de recul nécessaire pour identifier nos automatismes de défenses.

Stéphane Zwick

Réflexologue RNCP


Mécanismes associant stress et pathologies

Le terme « stress » et certains aspects du concept qui lui sont rattachés ont été introduits par H. Selye en 1936. Ce terme est contemporain de la notion d’homéostasie proposée par W. Cannon en continuité avec celle de fixité du milieu intérieur due à C. Bernard.
« Stress », mot anglais, représente la contrainte, la force que l’on exerce ; « strain » signifie la déformation de l’élément de matière, la réponse donc à la sollicitation imposée. En toute rigueur, « stress » est le « stresseur » (facteur de stress) et « strain » le processus en réponse au stress. Le stress peut être considéré comme un concept fondamentalement biologique, les stresseurs agissant par l’intermédiaire de processus mentaux, cognitifs, émotionnels, tout phénomène mental ayant par essence une correspondance cérébrale et biologique.
Toute personne est soumise en permanence à l’influence d’évènements de vie et de modifications environnementales. Selon ses caractéristiques, elle évaluera les évènements selon une échelle de valeurs allant de l’indifférence à une perception mineure ou majeure et s’en suivra des retentissements variables selon l’imprévisibilité, la nouveauté ou l’incertitude attachées à la situation. Ces différences d’appréciation et de retentissements dépendent de facteurs individuels (y compris génétiques) et de l’histoire personnelle (y compris les évènements qui se sont déroulés pendant la période pré- et périnatale et la petite enfance).

(lien source : https://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/217/Synthese.html)

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